La conférencière nous raconte
deux anecdotes.
- Brahmâ était seul sur la terre. Il voulait
réaliser un jeu. Pour jouer, il crée la
déesse Maya. Celle-ci accepte de jouer s'il fait
ce qu'elle lui demande, c'est-à-dire de créer
le monde : les planètes, l'atmosphère, les
animaux, puis un être intelligent capable d'être
conscient de cette création = l'humain.
La déesse coupe Brahmâ en tout petits morceaux
qui s'insèrent en chaque être humain. Chacun
a donc en lui une étincelle divine.
Notre développement spirituel dépend de
nos croyances.
- Un jeune aigle est élevé dans un enclos,
avec des poulets. Il gratte la terre comme eux et croit
qu'il est l'un d'eux. Un jour, un aigle survole l'enclos
et l'aiglon demande quel est cet oiseau majestueux. C'est
le roi des oiseaux, lui dit-on.
Nous ne devons pas croire que nos possibilités
sont trop limitées, nous pouvons aussi nous élever
et essayer de développer nos capacités.
- Le conférencier nous explique
pourquoi la méditation peut nous
aider à vaincre nos peurs.
Trois choses nous mettent dans une situation propice
à la méditation :
" la posture (assis sur un petit coussin, jambes
croisées)
" la respiration
" l'attitude mentale
La respiration est ventrale et nous libère de
nos tensions émotionnelles, jusqu'à atteindre
le bien-être du corps et l'énergie fondamentale.
L'attitude mentale est celle de la liberté.
Nous pouvons nous interroger " Quelle est l'origine
de notre souffrance ? Pourquoi ressentons-nous de l'envie,
de la jalousie, de l'angoisse ? "
- La conférencière reprend
la parole :
Toute pensée négative doit être
neutralisée et devenir positive. Ici intervient
l'importance de l'amour : non pas celui que les autres
nous donnent, mais celui qui vient de nous-même.
Si nous pouvons arriver à un équilibre
tel que nous savons donner de l'amour, sans rien attendre
en retour, nous touchons au bonheur.
Pour les besoins de notre corps, il est bon de manger
une nourriture naturelle = des fruits et des légumes
surtout.
Pour l'équilibre du corps et de l'esprit, la
méditation est salutaire, et devient nécessaire
quand la souffrance s'empare de nous sous n'importe
quelle forme. Elle nous aide à prendre soin de
nous-mêmes physiquement et mentalement et même
à éviter la maladie.
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