Le conférencier distingue les trois grandes
étapes qui nous conduisent à l’homme
d’aujourd’hui : la matière,
le vivant, le spirituel.
A l’origine existait une substance brûlant
à des milliards de degrés, qui en se
refroidissant progressivement, a éclaté
et donné naissance à des galaxies dont
nous ne connaissons peut-être que 15%. Nous
ignorons d’ailleurs si l’univers est infini.
La théorie de la relativité nous dit
qu’il est en continuelle expansion, ce qui pourrait
un jour amener sa destruction.
D’ailleurs certaines étoiles se forment,
vivent et meurent, reproduisant les conditions de
la vie.
Nous ne pouvons étudier que les planètes
qui tournent autour du soleil : les plus proches de
notre soleil comme Mercure, Vénus, ayant une
température trop élevée, ne pourraient
produire de la vie elle que nous la connaissons.
Notre planète, la terre, cette
boule de lave refroidie, étant assez éloignée
du soleil, est entourée d’une atmosphère
propice à l’éclosion de la vie.
Il y a certainement d’autres planètes
dans l’immensité des galaxies où
la vie existe, peut-être pas sous la même
forme que sur la terre, mais cela reste une question
insoluble.
Les premières molécules vivantes, nées
dans les eaux, se sont transformées sous l’action
de l’oxygène, du carbone, et sont devenues
des mollusques, puis des poissons, ensuite des sauriens.
Pendant ce temps, dans les grottes naissaient d’autres
espèces. Quand nous examinons les peintures
retrouvées sur les parois des grottes, elles
représentent toujours de grands animaux comme
les bisons, jamais de petits animaux ni l’homme
lui-même.
On croit généralement que les dinosaures
ont disparu après la chute d’une météorite
au sud du Mexique qui aurait provoqué des vapeurs
toxiques. On parle aussi de la vallée de Rifle
qui aurait séparé l’Afrique de
l’Ouest de l’Afrique de l’est. Dans
cette partie, les hommes se seraient regroupés
et auraient formé une peuplade il y a environ
300000 ans.
On a fait des études sur l’homme de Cro-Magnon
et sur l’homme de Néanderthal : ils auraient
vécu il y a des millions d’années.
On a retrouvé aussi un squelette, appelé
« Lucy » mais ce serait un cousin de l’homme
plutôt qu’un ancêtre.
L’homme se serait distingué des primates
parce que, ayant vécu dans les arbres, il a
développé l’usage de ses bras
et de ses mains grâce à l’écartement
du pouce, mais il a aussi appris à se déplacer
debout : l’Homo érectus. Grâce
à cette station debout, le cerveau qui n’avait,
au début, que 150 cm³ s’est développé.
Il y a eu le cortex. Le cerveau a d’ailleurs
continuellement augmenté de volume.
L’homme s’est servi de ses mains comme
outils, puis a inventé des outils de plus en
plus perfectionnés.
Il y a 35000 ans, à l’époque paléolithique,
l’homme taillait la pierre, utilisait déjà
des métaux tels que le fer, le cuire, l’étain
Il sculptait des os et des bois de renne. On a retrouvé
des points et des lignes gravés sur certaines
parois, qui étaient peut-être une écriture
très primitive.
Il y a 10000 ans, à l’époque néolithique,
c’est l’âge de la pierre polie.
L’homme s’intéresse à tous
les arts, il se tourne vers les valeurs
spirituelles.
Mais il ne sera plus nomade, il va devenir sédentaire,
construire des endroits de rassemblement où
on pourra utiliser les capacités de chacun
pour le bien de tous. Nous en arrivons à l’Homo
sapiens.
Darwin a parlé de l’évolution
des cellules vivantes jusqu’à l’ADN
qui constitue tout être humain
Il a insisté sur la survivance des plus aptes
Que sera l’homme dans plusieurs centaines d’années
? Sera-t-il filiforme, avec une mâchoire rétrécie,
due à la facilité de mâcher la
nourriture ? Aura-t-il moins de force à cause
du rôle des machines ? Sera-t-il doté
d’un cerveau encore plus important ?
Le conférencier, pourtant fort instruit, se
pose aussi beaucoup de questions sur le mystère
de nos origines.