Le mythe remonte à nos ancêtres,
c'est-à-dire jusqu'à l'Invisible.
Aujourd'hui, le mythe de la globalisation économique
nous parle d'une "main invisible ".
Le mythe est initiatique et intemporel et
peut engendrer différentes formes de violence.
Cette violence qui est en nous vient du mimétisme
= nous désirons ce que l'autre possède.
Ex. : le conflit entre Israël et la Palestine. Ils
veulent le même territoire.
La violence recherche une solution et la trouve souvent
en la personne du bouc émissaire.
Dans le conflit entre Juifs et Arabes, ce sont les terroristes
qui sont condamnés.
Dans les anciennes religions, une victime était
sacrifiée.
Pour beaucoup de religions, Dieu était partout
(mythologie).
Puis, il y a eu le Dieu transcendant qui régnait
sur le monde et était craint.
Au contraire, dans la religion chrétienne, Jésus
Christ est sacrifié et il prône la non-violence
(" il faut tendre la joue droite "). Il est
innocent et les sacrificateurs sont coupables.
De toute façon, tout être - si religieux
soit-il - débouche sur le vide puisque la vie est
une énigme.
Que faire pour lutter contre la violence présente
en nous et dans le monde ?
Analysons le jugement de Salomon : Deux prostituées
veulent le même enfant.
Salomon dit : " il faut le couper en deux ".
L'une d'elles l'accepte car elle préfère
voir l'enfant mort plutôt que donné à
l'autre.
La seconde femme veut que son enfant vive et préfère
le donner à l'autre femme, pourvu qu'il vive.
La solution pour contrer la violence déboucherait
donc encore sur un sacrifice.
On ne peut considérer une religion comme un
marché où on est récompensé
si l'on a appliqué les principes de cette religion.
Exemple : les kamikazes.
Il faut laïciser la religion car nous sommes tous
à la recherche du mystère de la vie.
Conclusion : à côté
de cette critique politique du mythe, le conférencier
insiste sur l'aspect constructif car la vie morale est
basée en partie sur des constructions mythologiques.
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