Les 2 conférenciers lisent à tour de rôle
leur conférence, en s'interrogeant et se répondant
en un jeu de théâtre ; le poème d'ELUARD
est transformé : " J'écris ton nom,
Liberté ", puis d'autres textes d'écrivains
où ils font la satire de notre société
contemporaine.
L'artiste a-t-il encore sa place dans une société
qu'il doit démolir ?
Sur un ton cynique, l'auteur dit qu'il hait tout, mais
qu'il voudrait aimer, et son effort pour communiquer avec
d'autres débouche sur une déception.
Il critique la dictature de l'argent, et tous les puissants
: les vieux et leurs prestiges, les médecins pédants
et déshumanisés, les jeunes trop gâtés
et peu armés pour la vie, qui ne s'intéressent
qu'aux jeux et pas du tout à la culture et à
l'art, les parents qui tolèrent tout et renoncent
à éduquer, les politiciens trop laxistes,
les religions qui fournissent des kamikazes martyrs, le
rejet du christianisme qui débouche sur le vide,
et enfin ceux qui parlent trop ainsi que ceux qui se taisent
!
L'anarchie est le refus de l'autorité
quelle qu'elle soit : c'est un mouvement de libération
contre le système en place, soit par la diffusion
d'idées, soit par la violence. Elle va à
l'encontre de la nature de l'homme, mais peut permettre
l'évolution de la société.
La liberté est le droit de vivre
dans la dignité selon sa culture, ses idées.
Ce sont des blocs superpuissants qui dirigent notre planète
et nous entraînent vers un anéantissement.
Comment faire pour y résister ? Créer des
groupes de gens responsables et solidaires, qui veulent
encore vivre comme des hommes.
Conclusion : L'homme est-il capable de
gérer sa liberté ?
Oui, à condition de rééduquer l'homme
à sa responsabilité sociale : ex. : cours
de philosophie = droits et devoirs.
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